Medar X'aelis, soit disant poète

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Medar X'aelis, soit disant poète

Message par Medar X'aelis le Mar 23 Déc - 14:50

Loin...

Le Vent

Loin, loin il m'emporte, ô vent de malheur,
loin, loin il me porte, vers des temps meilleurs.
Loin, loin je m'envole, sur les ailes des ténèbres,
qui étendent leurs ombres, sur le ciel et la mer.
Loin, loin de tout espoir, bien loin du rivage,
par de là les flots, je suis emporter.
Loin, loin de ma patrie,
loin, loin de mon pays,
je suis balayé, par la tempête noire !
Loin, loin pauvre âme en peine, loin de tous se que je connais,
loin de tous mes hommes, loin de toutes mes richesses,
je suis balayé, par les vents sombres...
Bien loin de toute lumière, le souffle m'emporte,
pour me laisser choir,
et pour m'enfoncer,
loin de tous pays.
Ô quand te reverrais je, pays de mon tendre exile ?
Sans doute jamais, ne retrouverais je tes rivages,
je m'en vais loin de toi, loin, si loin...


L'Eau

Loin, loin de la surface, bien loin des flots gris,
je m'enfonce enfin, jusqu'au plus profond des abysses.
Loin, loin de tout air, je respire pourtant,
dans le fond de la mer, je suis entraîné !
Loin, loin de tout espoir, là où nul n'est jamais aller,
je descends encore, bien loin sous la mer.
Loin, loin de tout espoir,
loin, loin de toute lumière,
seule de tristes lanternes,
se promènent ici...
Va et vient des poissons, bêtes abyssales,
elles m'apportent réconfort, de leurs pâles lueurs !
Encore plus loin de la surface et du doux roulis des vagues,
je suis enfoncé, bien loin de toute lumière.
Enfin je touche le fond, le fond de cet abysse,
pour descendre encore,
bien loin de toutes les mers.
Ô quand vous reverrais je, rayons de mon soleil ?
Sans doute jamais plus, votre chaleur ne caressera mes traits,
je m'en vais loin de vous, loin, si loin...


La Terre

Loin, loin j'y plonge, ô terre lointaine,
je m'y enfonce encore, toujours plus loin.
Loin, loin de toute vie, dans la roche et la terre,
je suis amener, là où rien n'a jamais vécu !
Loin, loin de toute lumière,
piéger dans des couches,
des couches de terres;
qui depuis bien des années,
depuis bien des millénaires,
ont été tenu, bien loin,
bien loin de toute lumière !
Et maintenant me voici, confiner avec elles,
à jamais je renonce, aux doux rayons de l'astre solaire.
Loin, loin de tout espoir,
loin, loin de toute rédemption,
je m'enfonce encore,
encore plus loin, toujours plus loin !
A travers la pierre, la pierre séculaire,
bien plus vieille que les Hommes,
plus ancienne que les Elfes !
Plus rude que les Nains, plus obtus qu'un Orque,
pourtant je la traverse, comme un voile de brume !
Mais même la terre à un fond,
loin, loin de la surface,
enfin je touche, cette mince frontière !
Pour bientôt la traverser, toujours plus loin, encore et toujours !
Ô quand te reverrais je, monde de ma vie ?
Sans doute jamais, je ne retournerais chez toi,
je m'en vais loin de toi, loin, si loin...


Le Feu

Loin, loin dans le brasier,
loin, loin dans la gégène,
j'y suis plongé, bien loin dans les flammes !
Loin, loin de toute pitié,
loin, loin de tout espoir,
loin, loin dans le feu,
bien trop loin pour reculer.
Je n'ai plus le choix, je m'enfonce encore !
Les flammes me prennent,
elles tentent de purifier,
mon âme noir, plus noir que les ténèbres.
Pourtant, elles ne le peuvent, et me livre au brasier,
gégène éternel, dont nul ne sort jamais.
Mais tout a une fin, tout arrive.
Voyez feux tourmenteurs,
je suis arracher a vous,
a travers votre chaleur, votre chaude lumière,
je suis entraîné, au coeur de la Nuit,
de la Nuit éternelle !
Déjà je quitte le feu,
qui n'a pu me purifier !
Et je m'en vais, bien loin,
bien loin de toute lumière !
Ô quand te reverrais je, frère de mon coeur ?
Sans doute jamais, ne nous retrouverons nous,
je m'en vais loin de toi, loin, si loin...


Le Néant

Loin, loin de toute attache,
bien loin du monde mortel,
me voici arriver, au coeur du Néant !
Ô Père bien aimer,
ô trame dont je fus tiré,
voilà que je te retrouve, après se long voyage.
Enfin mon exil s'achève, je suis rentré chez moi,
au coeur du Néant, au près de mon Père.
Je sais déjà, que je ne puis m'attarder,
mais pour quelques instants,
où pour des éons,
je suis l'inviter de mon Père,
inviter au coeur du Néant, bien loin des rivages mortels.
Ô je t'ai retrouvé, pays de mon enfance,
et je peux me reposer, jusqu'a se que vienne le temps,
le temps de te quitter !
Mais aujourd'hui, pour le temps qui me reste,
je suis ici, et je suis lasse,
alors voici venu, enfin le temps du repos,
mon errance s'achève,
je ne suis plus une âme en peine !
Je suis au coeur du Néant, dans un sens jamais je ne le quitterais,
car je me repose, loin de tous soucis...
Loin, si loin...


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Re: Medar X'aelis, soit disant poète

Message par Medar X'aelis le Dim 15 Fév - 6:04

C’était bien loin d’ici,
dans les terres sous le ciel,
que naquirent autrefois,
les Elus d’Ilviriel.
Quatre jeunes et beaux enfants,
dans quatre riants foyers,
furent donnés à ces terres,
bien loin de nos contrées.

Et ils étaient bénis, bénis de tous les dieux,
car sur eux Ilviriel, avait posé les yeux.
Et ils étaient bénis, bénis de tous les dieux,
car sur eux Ilviriel, avait posé les yeux,
car sur eux Ilviriel, avait posé les yeux...

Le premier était blond,
ses tresses couleur de blés,
et son cœur était bon,
toujours prêt à rire et à chanter.
En grandissant,
au fil des années,
il devint courageux comme un lion,
capable de vaincre toute une armée.

Et il était béni, béni de tous les dieux,
car sur lui Ilviriel, avait posé les yeux.
Et il était béni, béni de tous les dieux,
car sur lui Ilviriel, avait posé les yeux,
car sur lui Ilviriel, avait posé les yeux...

Le second était noir,
plus noir que la nuit,
autant par ses cheveux,
que par son coeur obscurcit.
Et même jusque dans ses yeux,
régnait l’Obscurité,
il était passé Maître,
dans l’art d’assassiner.

Et il était béni, béni de tous les dieux,
car sur lui Ilviriel, avait posé les yeux.
Et il était béni, béni de tous les dieux,
car sur lui Ilviriel, avait posé les yeux,
car sur lui Ilviriel, avait posé les yeux...

Le troisième, lui, était couleur de feu,
dans son cœur couvait des flammes,
et roux étaient ses cheveux.
Il était habile archer,
et puissant sorcier,
Enflammant ses flèches,
pour que ses ennemis,
elles aillent consumés.

Et il était béni, béni de tous les dieux,
car sur lui Ilviriel, avait posé les yeux.
Et il était béni, béni de tous les dieux,
car sur lui Ilviriel, avait posé les yeux,
car sur lui Ilviriel, avait posé les yeux...

Le dernier, pour sa part,
vous l’aurez devinés,
était brun comme la terre,
veille de bien des années.
Ses mains étaient plus habiles,
à manier la charrue que l’épée,
mais de brillantes stratégies,
il savait concocter.

Et il était béni, béni de tous les dieux,
car sur lui Ilviriel, avait posé les yeux.
Et il était béni, béni de tous les dieux,
car sur lui Ilviriel, avait posé les yeux,
car sur lui Ilviriel, avait posé les yeux...

Et, tous ensembles,
ses quatre vaillants hommes,
lorsqu’ils eurent atteint l’âge,
de porter les armes,
s’en allèrent
vers nos contrées
pour combattre la menace
qui s’y était levé...

Et ils étaient bénis, bénis de tous les dieux,
car sur eux Ilviriel, avait posé les yeux.
Et ils étaient bénis, bénis de tous les dieux,
car sur eux Ilviriel, avait posé les yeux,
car sur eux Ilviriel, avait posé les yeux...

Pendant mille et uns jours,
ils livrèrent batailles,
car ils étaient près, toujours,
à se battre, où qu’ils aillent.
Ils étaient soudés,
comme les doigts de la main,
car Ilviriel par sa volonté,
avait unis leurs destins.

Et ils étaient bénis, bénis de tous les dieux,
car sur eux Ilviriel, avait posé les yeux.
Et ils étaient bénis, bénis de tous les dieux,
car sur eux Ilviriel, avait posé les yeux,
car sur eux Ilviriel, avait posé les yeux...

Finalement,
devant la Forteresse Noire,
ils rencontrèrent,
les Messagers de l’Espoir.
Venus de la Mer,
bien des guerriers,
lutaient eux aussi
contre l’Obscurité.

Et ils étaient bénis, bénis de tous les dieux,
car sur eux Ilviriel, avait posé les yeux.
Et ils étaient bénis, bénis de tous les dieux,
car sur eux Ilviriel, avait posé les yeux,
car sur eux Ilviriel, avait posé les yeux...

Là, à la fin,
les Elus se lièrent,
avec les chefs des étrangers,
venus de la Mer.
Ensembles ils affrontèrent,
le sombre roi,
qui tenais sa cours
dans les ténèbres, là bas.

Et ils étaient bénis, bénis de tous les dieux,
car sur eux Ilviriel, avait posé les yeux.
Et ils étaient bénis, bénis de tous les dieux,
car sur eux Ilviriel, avait posé les yeux,
car sur eux Ilviriel, avait posé les yeux...

Il y avait là,
parmi toute cette armée,
le noble fier et Beau,
qui savait les commandés.
Mêlée de blond et de brun,
était sa belle crinière,
et il marchait vers le Destin,
la lance à la main.

Et ils étaient bénis, bénis de tous les dieux,
car sur eux Ilviriel, avait posé les yeux.
Et ils étaient bénis, bénis de tous les dieux,
car sur eux Ilviriel, avait posé les yeux,
car sur eux Ilviriel, avait posé les yeux...

Venait là aussi,
un pèlerin très Sage,
dont la blanche chevelure,
semblait venir du fond des âges.
Son auguste visage,
était tout ridé,
pourtant il se tenait droit,
et n’allait pas voûter.
Dans la bataille,
il devait démontrer,
qu’il maniait le bâton
aussi bien que l’épée.

Et ils étaient bénis, bénis de tous les dieux,
car sur eux Ilviriel, avait posé les yeux.
Et ils étaient bénis, bénis de tous les dieux,
car sur eux Ilviriel, avait posé les yeux,
car sur eux Ilviriel, avait posé les yeux...

Le dernier des chefs,
de cette immense armée,
ne semblait pas venu,
de par delà des flots.
Noire était son armure,
et il s’en allait casqué,
sa main était toujours sure,
quand il maniait l’épée.

Et ils étaient bénis, bénis de tous les dieux,
car sur eux Ilviriel, avait posé les yeux.
Et ils étaient bénis, bénis de tous les dieux,
car sur eux Ilviriel, avait posé les yeux,
car sur eux Ilviriel, avait posé les yeux...

Ils abattirent la porte,
jetèrent à bas les murs,
ne laissant pierre sur pierre,
de cette Citadelle Obscure.
Tous ceux qui résidaient là,
hommes d’une race cruelle,
ils les envoyèrent dans l’au-delà,
mais la Mort, si belle,
éteint aussi, l’éclat, si grand,
des beaux guerriers,
venus sur l’Océan.

Et ils étaient bénis, bénis de tous les dieux,
car sur eux Ilviriel, avait posé les yeux.
Et ils étaient bénis, bénis de tous les dieux,
car sur eux Ilviriel, avait posé les yeux,
car sur eux Ilviriel, avait posé les yeux...

Ainsi les cinq survivant,
se réunirent ils,
autours du corps agonisant,
du Sage de la Grande Île.
L’un d’entre eux,
le sombre Chevalier,
s’agenouilla près de lui,
et entendit ses dernières volontés.

Et ils étaient bénis, bénis de tous les dieux,
car sur eux Ilviriel, avait posé les yeux.
Et ils étaient bénis, bénis de tous les dieux,
car sur eux Ilviriel, avait posé les yeux,
car sur eux Ilviriel, avait posé les yeux...

Quand il se releva,
se terrible guerrier,
son regard de braise,
de tristesse était voilé.
Il prononça,
quelques graves paroles,
puis ferma les paupières,
de son vieil ami,
de cet homme si fier.

Et ils étaient bénis, bénis de tous les dieux,
car sur eux Ilviriel, avait posé les yeux.
Et ils étaient bénis, bénis de tous les dieux,
car sur eux Ilviriel, avait posé les yeux,
car sur eux Ilviriel, avait posé les yeux...

Ils se séparèrent,
par de solennels adieux,
le Chevalier restant,
pour donné aux morts,
le repos des Dieux.
Pour que chacun,
dans les souvenirs restent gravés,
et que jamais aucun,
ne soit oublié.

Et ils étaient bénis, bénis de tous les dieux,
car sur eux Ilviriel, avait posé les yeux.
Et ils étaient bénis, bénis de tous les dieux,
car sur eux Ilviriel, avait posé les yeux,
car sur eux Ilviriel, avait posé les yeux...

Tous, un à un, il les honora,
les fier combattant,
venu sur l’Océan,
furent enterrés,
dans les bras de la Terre.
Le Sage et le Beau,
il les confia à la pierre.
Quand aux cruels guerriers,
servants l’Obscurité,
dans de sombres flammes,
ils furent consumés...

Et ils étaient bénis, bénis de tous les dieux,
car sur eux Ilviriel, avait posé les yeux.
Et ils étaient bénis, bénis de tous les dieux,
car sur eux Ilviriel, avait posé les yeux,
car sur eux Ilviriel, avait posé les yeux...

Les Elus, quand à eux,
quittèrent les ruines de la Citadelle,
pour retourner chez eux,
là où ils croyaient la vie plus belle,
et les jours plus heureux.
Ils voyagèrent de nouveau,
parcourant bien des lieux,
pour revenir chez leurs ancêtres,
dans les terres sous les Cieux.

Et ils étaient bénis, bénis de tous les dieux,
car sur eux Ilviriel, avait posé les yeux.
Et ils étaient bénis, bénis de tous les dieux,
car sur eux Ilviriel, avait posé les yeux,
car sur eux Ilviriel, avait posé les yeux...

Pourtant, ils devaient découvrir,
que les dessins d’Ilviriel,
n’étaient point si facile à accomplir,
pour de simples mortels.
Pendant bien des années encore,
ils durent œuvrés,
jusqu’à ce que finalement la Mort,
ne vienne les délivrer.

Et ils étaient bénis, bénis de tous les dieux,
car sur eux Ilviriel, avait posé les yeux.
Et ils étaient bénis, bénis de tous les dieux,
car sur eux Ilviriel, avait posé les yeux,
car sur eux Ilviriel, avait posé les yeux...

Alors avec douceur,
la Faucheuse les emmena,
dans les contrés loin du Malheur,
qui règne ici bas.
Là, ils retrouvèrent,
quelques vieux amis,
qu’ils avaient jadis connu,
quand ils étaient dans se monde si.

Et ils étaient bénis, bénis de tous les dieux,
car sur eux Ilviriel, avait posé les yeux.
Et ils étaient bénis, bénis de tous les dieux,
car sur eux Ilviriel, avait posé les yeux,
car sur eux Ilviriel, avait posé les yeux...

Et depuis se jour,
en se lieux ils sommeillent,
loin de la Haine comme de l’Amour,
dans les Terres Immortelles.
Mais peut être qu’il viendra le temps,
pour les Elus de s’éveiller,
et de quitter l’éternelle tranquillité,
pour encore une fois,
contre les Ténèbres luter.

Et ils étaient bénis, bénis de tous les dieux,
car sur eux Ilviriel, avait posé les yeux.
Et ils étaient bénis, bénis de tous les dieux,
car sur eux Ilviriel, avait posé les yeux,
car sur eux Ilviriel, avait posé les yeux...

Que pour toujours sommeillent,
les Elus d’Ilviriel,
loin de ses terres,
et des Contrés sous le Ciel.
Puissent ils ne jamais ;
ne devoir revenir,
car alors l’Obscurité,
serait sur le point de nous engloutir.
Car alors l’Obscurité,
serait sur le point de nous engloutir...
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Re: Medar X'aelis, soit disant poète

Message par Ellianne Nigastri le Ven 20 Fév - 17:13

Mélancolie...

« La Mer s’étend devant nous,
si vaste, si belle,
et pourtant, pourrons nous,
rester près d’elle ?

Non, non, je le crains,
déjà nous devons partir !
Partir au loin,
et, peut être, périr...

Et qui, alors,
contemplera l’Océan,
plus précieux que l’or,
et tout lieux et en tout temps ?

Se fut près de cette eau,
que s’établit Syldérian,
cette homme si beau,
au cœur si grand !

Et pourtant, ses descendants,
ô grand malheur !
Doivent s’enfoncer sur le Continent,
loin du bonheur.

La tristesse est dans nos cœurs,
et l’ennemi sur la plaine,
mais nous affronterons sa fureur,
malgré nos peines.

Je dois partir maintenant,
les larmes aux yeux,
mais je reverrais l’Océan
le cœur joyeux...


si commentaires, faire suivre sur mon compte principal ^^
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Re: Medar X'aelis, soit disant poète

Message par Medar X'aelis le Dim 22 Fév - 9:51

Les guerriers Nains !

« Mes frères failliront nous ?
Romprons nous nos serments ?

Non, nous nous battrons !
Pour l’honneur nous verserons le sang !

Loin de notre foyer,
loin de nos Clans,

nous sommes venu guerroyer,
près de l’Océan !


Loin de notre terre,
de nos montagnes qui haut s’élèvent,

nous voici près de la Mer,
et de cette Cité-falaise !


Pourtant failliront nous ?
Romprons nous nos serments ?

Non, nous nous battrons !
Pour l’honneur nous verserons le sang !

Voici venir la nuit,
la au pied de ces murailles,

et nous resterons ici,
car nous suivront le Chef où qu’il aille !


Et voici le crépuscule,
dans l’ombre de mur, dans le noir !

Prêt d’elles nous sommes minuscules,
ô malheur, ô désespoir !


Pourtant failliront nous ?
Romprons nous nos serments ?

Non, nous nous battrons !
Pour l’honneur nous verserons le sang !

Et quand le Soleil se lèvera,
qu’au loin la nuit se dissipra,

nous prendront hache et épée,
arbalète et bouclier !


Et quand viendra l’aurore,
que ces murs brilleront comme l’Or,

enfin viendra l’assaut,
de la Cité au bord de l’eau !


Pourtant failliront nous ?
Romprons nous nos serments ?

Non, nous nous battrons !
Pour l’honneur nous verserons le sang !

Et si nous devions mourir,
sur cette terre étrangère,
si nous devions ternir,
l’honneur de nos Pères ?


Et si nous devions expirer,
qu’il ne restait de nous que se chant,
si nos âmes ne pouvaient entrer
dans le Palais d’or et de diamant ?


Triste serait notre sort,
bien plus terrible que la Mort,
car nous serions damnés,
nos esprits condamnés à errer,
Pour l’éternité !


Pourtant failliront nous ?
Romprons nous nos serments ?

Non, nous nous battrons !
Pour l’honneur nous verserons le sang !
Pour l’honneur nous verserons le sang ...
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